Ce conte (alchimique) d’Alphonse Esquiros (1812-1876) est tiré de son recueil Le Château enchanté paru en 1884.
Le début : « Ebn Sina était un vieil alchimiste du XVe siècle, qui cherchait, comme Géber, le remède universel et la manière de faire l’or comme Raymond Lulle. Les anciennes histoires font honneur de la découverte de cette science aux premiers anges, qu’on supposait avoir été amoureux des premières femmes ; ce récit est peu galant, puisque, d’après lui, les anges eux-mêmes auraient eu besoin d’avoir recours auprès des femmes à certain don pour s’en faire bienvenir mais cette fable n’a pas été inventée d’hier, et rien n’empêche de dire que les femmes ont beaucoup changé depuis ce temps-là. »
Portrait d’Avicenne (Ibn Sina en persan).
formidable!
Alors merci d’avance et au plaisir infini de vous écouter!
Voilà un commentaire pertinent, Patty, comme on les aime ! Je poursuivrai, bien sûr, la lecture des nouvelles du Château enchanté !
La quète de la Pierre Philosophale,de l’immortalité, transformer le plomb en or par transmutation métallique et passant par les différentes étapes autrement dit l’élaboration du Grand Oeuvre est un vaste et passionnant sujet….
Ebn Sina a cherché toute sa vie…
Nicolas Flamel aurait trouvé le secret dit-on, et avec sa femme il a fait beaucoup de bien autour de lui, Fulcanelli aurait aussi trouver l’immortalité et dévoilé le symbolisme de l’Art Sacré, mais la philosophie qui soutend ce récit
et Emaüs l’évoque dans la conclusion, c’est que la vraie richesse c’est le vouloir du développement de soi, de notre nature, de la conscience et de coeur.
En tous cas merci de nous avoir fait découvrir cet auteur et ce joli conte; peut-être continuerez-vous à nous enchanter avec ce poète, et son ” Château Enchanté”.
Cette rentrée s’annonce pleine de merveilleuses surprises, grâce à vous toutes et tous donneurs(ses)de voix.