Cette piquante et impitoyable (pour les femmes de Pékin) nouvelle de Lord Wigmore, nom de plume de François-Jérôme-Léonard de Mortemart de Boisse (1787-1877) fut publiée dans le Bulletin de la Société des gens de lettres en 1849.
« Il y avait autrefois à Pékin une femme belle et spirituelle, qui était alternativement pieuse et mondaine, froide et passionnée, dénigrante et enthousiaste, folle et raisonneuse, méchante et bonne. Elle recevait le bonze et le guerrier, le poète et le musicien. Elle allait régulièrement à la pagode et sortait la dernière du bal ; le tout, disait-elle aux uns, parce que l’ennui la gagnait et qu’il fallait bien tirer parti de cette pauvre vie ; puis, à ceux qui valaient une confidence, parce qu’elle n’avait pas encore trouvé quelque chose, ou quelqu’un qui pût la captiver tout entière, et qu’elle cherchait… »
Giuseppe Castiglione, Concubine (XVIIIème siècle).
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